12 mai, Jn 10, 27-30. Le Gardien de l’être!

 In Méditer les écritures


Évangile :

Jésus avait dit aux Juifs : « Je suis le Bon Pasteur ( le vrai berger). Il leur dit encore : « Mes brebis écoutent ma voix; moi je les connais, et elles me suivent. Je leur donne la vie éternelle : jamais elles ne périront, personne ne les arrachera de ma main.

« Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tout, et personne ne peut rien arracher de la main du Père. Le Père et moi, nous sommes UN. »

Commentaires :

Jésus peut affirmer très fort qu’il est le Bon Pasteur, car qui plus que le Créateur même peut connaître l’origine et la fin des ses créatures et ainsi pouvoir les conduire vers leur destin. Qui mieux que celui qui est l’Être peut mener chaque être à ce qu’il est. Je suis le Bon Pasteur ! affirme Jésus. Il est présent en chacun comme cause créatrice, sa voix se fait entendre comme un appel, une voix dans l’être, une voix qui mène à la vie éternelle.

« Au commencement était le Verbe et le Verbe était avec Dieu et le Verbe était Dieu. Il était au commencement avec Dieu. Tout fut par lui, et sans lui rien ne fut. Ce qui fut en lui était la vie, et la vie était la lumière des hommes.» (Jn 1, 1-4) 

Je suis le Bon Pasteur ! Qui saura reconnaître mon bâton de berger dans la nuit du calvaire, là où je me laisserai élever librement pour vous conduire de la mort à la vie en descendant dans la mort.

« Quand vous aurez élevé le Fils de l’homme, alors vous saurez que Je Suiset que je ne fais rien de moi-même, mais je dis ce que le Père m’a enseigné, et celui qui m’a envoyé est avec moi; il ne m’a pas laissé seul, parce que je fais toujours ce qui lui plaît.» (Jn 8, 28-29)

Je suis le Bon Pasteur ! Le Gardien de l’être, son soutien, son élan vers la vie, vers le Père, vers l’unité avec tous les êtres dans le Père.

« Moi, je suis venu pour qu’on ait la vie et qu’on l’ait surabondante.» (Jn 10, 10)

Moi, le Créateur, le seul Pasteur, je me suis fait brebis avec les brebis pour me livrer pour les brebis afin qu’elles lèvent les yeux vers le Pasteur pour le reconnaitre et le suivre et renaitre par lui à la vie du Pasteur.

« Il était dans le monde, et le monde fut par lui, et le monde ne l’a pas reconnu. Il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas accueilli. Mais à tous ceux qui l’ont accueilli, il a donné pouvoir de devenir enfants de Dieu, à ceux qui croient en son nom, lui qui ne fut engendré ni du sang, ni d’un vouloir de chair, ni d’un vouloir d’homme, mais de Dieu.» (Jn 1, 10-13)

NDC