27 déc, Jn 20, 2-8 : L’enfant-Jésus, le premier-né d’entre les morts!

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Évangile :

Le matin de Pâques, Marie-Madeleine courut trouver Simon-Pierre et l’autre disciple, celui que Jésus aimait, et elle leur dit : « On a enlevé le Seigneur de son tombeau, et nous ne savons pas où on l’a mis. » Pierre partit donc avec l’autre disciple pour se rendre au tombeau. Ils couraient tous les deux ensemble, mais l’autre disciple courut plus vite que Pierre et arriva le premier au tombeau. En se penchant, il voit que le linceul est resté là : cependant il n’entre pas. Simon-Pierre, qui le suivait, arrive à son tour. Il entre dans le tombeau, et il regarde le linceul resté là, et le linge qui avait recouvert la tête, non pas posé avec le linceul, mais roulé à part à sa place. C’est alors qu’entra l’autre disciple, lui qui était arrivé le premier au tombeau. Il vit et il crut.

Commentaires :

« C’est de l’impuissance totale. Je voudrais juste y aller et le sauver. C’est interminable. On a juste hâte qu’ils le retrouvent pour qu’on puisse le serrer une dernière fois », a confié Patrick Dion, le père de Maxime Dion, ce garçon qui a sombré dans les eaux de la rivière Noire, lundi, à Upton, Québec, Canada. Après cinq jours d’intenses recherches, le corps du jeune Maxime Dion a finalement été repêché deux jours avant Noël. La famille peut enfin commencer à faire son deuil. « Je suis en paix avec le fait que notre fils est maintenant avec nous. Il y a un ange de plus au ciel maintenant », a commenté Patrick Dion, le père de la victime. « Je viens d’aller voir le corps et ça fait du bien. On est soulagé, a dit pour sa part Denis Gaucher, grand-père du jeune garçon. Là, nous allons consoler ma grande fille (Chantale, mère de Maxime). J’ai dit à Patrick que Maxime était un petit ange et qu’il va nous aider en haut. Il va nous donner des grâces. » (extrait de La voix de l’est, Domique Talbot)

Les parents n’ignorent pas que l’enfant est mort sous les eaux glacées de la Rivière Noire. Ils veulent tout même que son corps soit retrouvé pour le tirer de ce cercueil sans fond afin de le serrer dans leur bras une dernière fois pour lui dire adieu. Le corps n’est pas un véhicule interchangeable. Il n’est pas question de dire à la maman qu’elle pourra en avoir un autre pour se soulager de sa peine ou encore en adopter un autre. Le petit Maxime est unique et irremplaçable. Jamais plus un sourire comme le sien ne viendra sur cette planète, un rire, des pleurs, des gestes, une démarche, un regard. Jamais un Maxime ne remplacera ce Maxime. Son corps a beau être inerte, le souffle de vie a beau en être retiré, la lumière de son visage éteinte, il n’y aura jamais plus un être comme cet enfant comme il n’y en a jamais eu. L’âme de l’enfant l’a quitté pour un ailleurs. Le papa affirme qu’il est devenu un ange qui veillera sur eux, un esprit bienveillant à leur égard. Lorsque les parents s’endormiront dans la mort et que leurs esprits se rendra dans cet ailleurs, Dieu veut, en donnant son Fils dans la chair, qu’ils retrouvent leur fils et que leur étreinte dure à jamais.

Nous avons célébré la Noël, cette fête où le Verbe se fait chair afin de se livrer aux eaux profondes de la mort pour nous en sortir tous vivants. C’est un si grand moment de l’histoire que les mots ne peuvent exprimer un amour si démesuré de la part de Dieu à l’égard de l’humanité.

Aujourd’hui en suivant Marie nous passons de la naissance de Jésus à sa Pâque. Marie revient du tombeau dans une douleur insoutenable, car se rendant voir la dépouille de Jésus, elle découvre un tombeau vide. Elle ne pourra pas serrer Jésus dans ses bras une dernière fois comme ce papa le désirait avec son fils pour faire son deuil. Elle ne pourra pas le regarder une dernière fois, lui dire toute sa gratitude, soigner ses plaies même s’il est trop tard. Entendez-vous son désespoir qu’elle exprime à Simon-Pierre et à Jean : « On a enlevé le Seigneur de son tombeau, et nous ne savons pas où on l’a mis. » Sa douleur parvient encore jusqu’à nous, elle a fait une profonde blessure inguérissable dans le corps de l’histoire de l’humanité. Tous ces corps perdus dans les profondeurs de l’océan, dans les guerres ininterrompues de notre histoire. Nous entendons les pleurs de tous ceux qui sont morts sans pouvoir faire le deuil de leurs proches parce qu’ils n’ont pu les serrer dans leurs bras une dernière fois. Comment ne pas penser aux morts du Rwanda, à tous les génocides, les connus et les inconnus. Marie-Madeleine fait entendre cette plainte qui monte encore à notre époque dans trop de pays.

Il faut suivre Pierre et Jean au tombeau, comme les bergers à la crèche pour se relever la tête et pouvoir rayonner de cette nouvelle lumière qui vient parmi nous redonner les couleurs de la vie aux morts et les ramener dans les bras de leurs proches. Entendez-vous les os qui chantent dans les tombeaux, une nouvelle espérance se lève sur le monde, la rivière Noire ne pourra plus endormir les enfants à jamais, les eaux glacées fonderont pour libérer tous ceux qui gisent dans la mort.

Voyez-vous Pierre et Jean courir vers le tombeau? Voyez-vous les larmes de leurs yeux qui jonchent le sol et tracent un chemin vers le tombeau où le corps de Jésus a disparu? Il n’y a plus de soleil pour Pierre, il n’y a plus de coq et de barques, il n’a plus de force pour se rendre tellement la nouvelle lui a coupé les jambes. Il s’appuie sur un rocher pour chercher son souffle. Que feront-ils avec son corps ceux qui l’ont volé? Ne lui ont-ils pas fait suffisamment de mal? Il est déjà méconnaissable sous ses plaies incalculables. Pierre reprend sa route, tandis que Jean se lance en avant pour ne pas arrêter son pas. La distance pour arriver au tombeau est interminable. Ils voudraient ne pas y arriver tellement ils craignent de le voir vide comme Marie Madeleine le leur a annoncé.

Jean arrive au tombeau. Il n’ose entrer sans son compagnon. Il se penche pour regarder. Il voit le linceul rangé. Le corps de Jésus est absent. Son cœur bat tellement fort, l’inquiétude lui serre la gorge, l’effroi monte dans ses yeux. Arrive Simon-Pierre, lui à qui Jésus a confié son autorité sur les disciples. Il entre dans le tombeau sans attendre. Le corps de Jésus n’est pas là comme l’a dit Marie. Il voit le linceul vide. Le corps de Jésus n’est plus là. Qui l’a pris et où son corps a-t-il été amené? Il voit le linge qui recouvrait la face de Jésus bien rangé, comme à sa place.

Une grande paix les envahit, car ils se souviennent de ce que Jésus leur avait dit, ils comprennent ce qu’ils n’arrivaient pas à comprendre en le voyant. Ils se souviennent en descendant du Thabor à la suite de la transfiguration de Jésus ce qu’il leur avait dit : « Comme ils descendaient de la montagne, il leur ordonna de ne raconter à personne ce qu’ils avaient vu, si ce n’est quand le Fils de l’homme serait ressuscité d’entre les morts. Ils gardèrent la recommandation, tout en se demandant entre eux ce que signifiait “ressusciter d’entre les morts”. (Mc 9, 9-10) Ce jour-là en voyant le linceul, et le voile et le tombeau vide, ils comprirent ce que signifiait la résurrection d’entre les morts. Une lumière tout intérieure inondait le tombeau, une joie indéfinissable leur remplissait la bouche, un feu brûlait leur poitrine. Leur raison ne parvenait pas à admettre ce à quoi ils assistaient. Qui pourra nous croire, qui pourra comprendre ce que nous n’arrivions même pas à comprendre après sa transfiguration?

Jésus le disait bien à Nicodème qui était venu le voir de nuit :

“En vérité, en vérité, Je te le dis, ce que Nous savons, Nous le disons, et ce que Nous avons vu, Nous l’attestons; et vous ne recevez pas Notre témoignage. Si Je vous ai parlé des choses de la terre sans que vous ayez cru, comment croirez-vous quand Je vous parlerai des choses du Ciel?” (Jn 3, 11-12)

Jésus est ressuscité, la mort a été vaincue, le mal a été terrassé par tant d’amour. Pierre et Jean voudraient demeurer là à l’attendre comme au jour de la Transfiguration. Ils voudraient refermer le tombeau et attendre le retour glorieux du Fils de Dieu. L’Esprit les pousse à courir annoncer la Bonne Nouvelle, la Nouvelle que personne ne pourra croire sans l’Esprit qui vient, tellement la Nouvelle est immense. Nous ne pouvons faire entrer dans un mortel une vérité éternelle sans que l’Éternel vienne y demeurer pour l’accueillir en son nom.

“Ce qui était dès le commencement, ce que nous avons entendu, ce que nous avons vu de nos yeux, ce que nous avons contemplé, ce que nos mains ont touché du Verbe de vie; — car la Vie s’est manifestée : nous l’avons vue, nous en rendons témoignage et nous vous annonçons cette Vie éternelle, qui était tournée vers le Père et qui nous est apparue — ce que nous avons vu et entendu, nous vous l’annonçons, afin que vous aussi soyez en communion avec nous. Quant à notre communion, elle est avec le Père et avec son Fils Jésus Christ. Tout ceci, nous vous l’écrivons pour que notre joie soit complète.” (1 Jn 1, 1-4)

La maman qui a perdu son fils dans la rivière Noire pourra le retrouver vivant, car le Christ Jésus est ressuscité!

Normand Décary-Charpentier

27 déc, Jn 20, 2-8 : L’enfant-Jésus, le premier-né d’entre les morts!

Évangile :

Le matin de Pâques, Marie-Madeleine courut trouver Simon-Pierre et l’autre disciple, celui que Jésus aimait, et elle leur dit : « On a enlevé le Seigneur de son tombeau, et nous ne savons pas où on l’a mis. » Pierre partit donc avec l’autre disciple pour se rendre au tombeau. Ils couraient tous les deux ensemble, mais l’autre disciple courut plus vite que Pierre et arriva le premier au tombeau. En se penchant, il voit que le linceul est resté là : cependant il n’entre pas. Simon-Pierre, qui le suivait, arrive à son tour. Il entre dans le tombeau, et il regarde le linceul resté là, et le linge qui avait recouvert la tête, non pas posé avec le linceul, mais roulé à part à sa place. C’est alors qu’entra l’autre disciple, lui qui était arrivé le premier au tombeau. Il vit et il crut.

Commentaires :

« C’est de l’impuissance totale. Je voudrais juste y aller et le sauver. C’est interminable. On a juste hâte qu’ils le retrouvent pour qu’on puisse le serrer une dernière fois », a confié Patrick Dion, le père de Maxime Dion, ce garçon qui a sombré dans les eaux de la rivière Noire, lundi, à Upton, Québec, Canada. Après cinq jours d’intenses recherches, le corps du jeune Maxime Dion a finalement été repêché deux jours avant Noël. La famille peut enfin commencer à faire son deuil. « Je suis en paix avec le fait que notre fils est maintenant avec nous. Il y a un ange de plus au ciel maintenant », a commenté Patrick Dion, le père de la victime. « Je viens d’aller voir le corps et ça fait du bien. On est soulagé, a dit pour sa part Denis Gaucher, grand-père du jeune garçon. Là, nous allons consoler ma grande fille (Chantale, mère de Maxime). J’ai dit à Patrick que Maxime était un petit ange et qu’il va nous aider en haut. Il va nous donner des grâces. » (extrait de La voix de l’est, Domique Talbot)

Les parents n’ignorent pas que l’enfant est mort sous les eaux glacées de la Rivière Noire. Ils veulent tout même que son corps soit retrouvé pour le tirer de ce cercueil sans fond afin de le serrer dans leur bras une dernière fois pour lui dire adieu. Le corps n’est pas un véhicule interchangeable. Il n’est pas question de dire à la maman qu’elle pourra en avoir un autre pour se soulager de sa peine ou encore en adopter un autre. Le petit Maxime est unique et irremplaçable. Jamais plus un sourire comme le sien ne viendra sur cette planète, un rire, des pleurs, des gestes, une démarche, un regard. Jamais un Maxime ne remplacera ce Maxime. Son corps a beau être inerte, le souffle de vie a beau en être retiré, la lumière de son visage éteinte, il n’y aura jamais plus un être comme cet enfant comme il n’y en a jamais eu. L’âme de l’enfant l’a quitté pour un ailleurs. Le papa affirme qu’il est devenu un ange qui veillera sur eux, un esprit bienveillant à leur égard. Lorsque les parents s’endormiront dans la mort et que leurs esprits se rendra dans cet ailleurs, Dieu veut, en donnant son Fils dans la chair, qu’ils retrouvent leur fils et que leur étreinte dure à jamais.

Nous avons célébré la Noël, cette fête où le Verbe se fait chair afin de se livrer aux eaux profondes de la mort pour nous en sortir tous vivants. C’est un si grand moment de l’histoire que les mots ne peuvent exprimer un amour si démesuré de la part de Dieu à l’égard de l’humanité.

Aujourd’hui en suivant Marie nous passons de la naissance de Jésus à sa Pâque. Marie revient du tombeau dans une douleur insoutenable, car se rendant voir la dépouille de Jésus, elle découvre un tombeau vide. Elle ne pourra pas serrer Jésus dans ses bras une dernière fois comme ce papa le désirait avec son fils pour faire son deuil. Elle ne pourra pas le regarder une dernière fois, lui dire toute sa gratitude, soigner ses plaies même s’il est trop tard. Entendez-vous son désespoir qu’elle exprime à Simon-Pierre et à Jean : « On a enlevé le Seigneur de son tombeau, et nous ne savons pas où on l’a mis. » Sa douleur parvient encore jusqu’à nous, elle a fait une profonde blessure inguérissable dans le corps de l’histoire de l’humanité. Tous ces corps perdus dans les profondeurs de l’océan, dans les guerres ininterrompues de notre histoire. Nous entendons les pleurs de tous ceux qui sont morts sans pouvoir faire le deuil de leurs proches parce qu’ils n’ont pu les serrer dans leurs bras une dernière fois. Comment ne pas penser aux morts du Rwanda, à tous les génocides, les connus et les inconnus. Marie-Madeleine fait entendre cette plainte qui monte encore à notre époque dans trop de pays.

Il faut suivre Pierre et Jean au tombeau, comme les bergers à la crèche pour se relever la tête et pouvoir rayonner de cette nouvelle lumière qui vient parmi nous redonner les couleurs de la vie aux morts et les ramener dans les bras de leurs proches. Entendez-vous les os qui chantent dans les tombeaux, une nouvelle espérance se lève sur le monde, la rivière Noire ne pourra plus endormir les enfants à jamais, les eaux glacées fonderont pour libérer tous ceux qui gisent dans la mort.

Voyez-vous Pierre et Jean courir vers le tombeau? Voyez-vous les larmes de leurs yeux qui jonchent le sol et tracent un chemin vers le tombeau où le corps de Jésus a disparu? Il n’y a plus de soleil pour Pierre, il n’y a plus de coq et de barques, il n’a plus de force pour se rendre tellement la nouvelle lui a coupé les jambes. Il s’appuie sur un rocher pour chercher son souffle. Que feront-ils avec son corps ceux qui l’ont volé? Ne lui ont-ils pas fait suffisamment de mal? Il est déjà méconnaissable sous ses plaies incalculables. Pierre reprend sa route, tandis que Jean se lance en avant pour ne pas arrêter son pas. La distance pour arriver au tombeau est interminable. Ils voudraient ne pas y arriver tellement ils craignent de le voir vide comme Marie Madeleine le leur a annoncé.

Jean arrive au tombeau. Il n’ose entrer sans son compagnon. Il se penche pour regarder. Il voit le linceul rangé. Le corps de Jésus est absent. Son cœur bat tellement fort, l’inquiétude lui serre la gorge, l’effroi monte dans ses yeux. Arrive Simon-Pierre, lui à qui Jésus a confié son autorité sur les disciples. Il entre dans le tombeau sans attendre. Le corps de Jésus n’est pas là comme l’a dit Marie. Il voit le linceul vide. Le corps de Jésus n’est plus là. Qui l’a pris et où son corps a-t-il été amené? Il voit le linge qui recouvrait la face de Jésus bien rangé, comme à sa place.

Une grande paix les envahit, car ils se souviennent de ce que Jésus leur avait dit, ils comprennent ce qu’ils n’arrivaient pas à comprendre en le voyant. Ils se souviennent en descendant du Thabor à la suite de la transfiguration de Jésus ce qu’il leur avait dit : « Comme ils descendaient de la montagne, il leur ordonna de ne raconter à personne ce qu’ils avaient vu, si ce n’est quand le Fils de l’homme serait ressuscité d’entre les morts. Ils gardèrent la recommandation, tout en se demandant entre eux ce que signifiait “ressusciter d’entre les morts”. (Mc 9, 9-10) Ce jour-là en voyant le linceul, et le voile et le tombeau vide, ils comprirent ce que signifiait la résurrection d’entre les morts. Une lumière tout intérieure inondait le tombeau, une joie indéfinissable leur remplissait la bouche, un feu brûlait leur poitrine. Leur raison ne parvenait pas à admettre ce à quoi ils assistaient. Qui pourra nous croire, qui pourra comprendre ce que nous n’arrivions même pas à comprendre après sa transfiguration?

Jésus le disait bien à Nicodème qui était venu le voir de nuit :

“En vérité, en vérité, Je te le dis, ce que Nous savons, Nous le disons, et ce que Nous avons vu, Nous l’attestons; et vous ne recevez pas Notre témoignage. Si Je vous ai parlé des choses de la terre sans que vous ayez cru, comment croirez-vous quand Je vous parlerai des choses du Ciel?” (Jn 3, 11-12)

Jésus est ressuscité, la mort a été vaincue, le mal a été terrassé par tant d’amour. Pierre et Jean voudraient demeurer là à l’attendre comme au jour de la Transfiguration. Ils voudraient refermer le tombeau et attendre le retour glorieux du Fils de Dieu. L’Esprit les pousse à courir annoncer la Bonne Nouvelle, la Nouvelle que personne ne pourra croire sans l’Esprit qui vient, tellement la Nouvelle est immense. Nous ne pouvons faire entrer dans un mortel une vérité éternelle sans que l’Éternel vienne y demeurer pour l’accueillir en son nom.

“Ce qui était dès le commencement, ce que nous avons entendu, ce que nous avons vu de nos yeux, ce que nous avons contemplé, ce que nos mains ont touché du Verbe de vie; — car la Vie s’est manifestée : nous l’avons vue, nous en rendons témoignage et nous vous annonçons cette Vie éternelle, qui était tournée vers le Père et qui nous est apparue — ce que nous avons vu et entendu, nous vous l’annonçons, afin que vous aussi soyez en communion avec nous. Quant à notre communion, elle est avec le Père et avec son Fils Jésus Christ. Tout ceci, nous vous l’écrivons pour que notre joie soit complète.” (1 Jn 1, 1-4)

La maman qui a perdu son fils dans la rivière Noire pourra le retrouver vivant, car le Christ Jésus est ressuscité!

Normand Décary-Charpentier