29 sept, Jn 1, 47-51 : Jésus voit au-delà des apparences

 In Méditer les écritures

Évangile :

Lorsque Jésus voit Nathanaël venir à lui, il déclare : « Voici un véritable fils d’Israël, un homme qui ne sait pas mentir. » Nathanaël lui demande : « Comment me connais-tu? Jésus lui répond : “Avant que Philippe te parle, quand tu étais sous le figuier, je t’ai vu.” Nathanaël lui dit : “Rabbi, c’est toi le Fils de Dieu! C’est toi le Roi d’Israël!” Jésus reprend : “Je te dis que je t’ai vu sous le figuier, et c’est pour cela que tu crois! Tu verras des choses plus grandes encore.” Et il ajoute : “Amen, amen, je vous le dis : vous verrez les cieux ouverts, avec les anges de Dieu qui montent et descendent au-dessus du Fils de l’homme.”

Commentaires :

Lorsque Jésus voit les pharisiens et les scribes venir vers lui, il déclare : “Malheur à vous, scribes et Pharisiens hypocrites, qui ressemblez à des sépulcres blanchis : au-dehors ils ont belle apparence, mais au-dedans ils sont pleins d’ossements de morts et de toute pourriture; vous de même, au-dehors vous offrez aux yeux des hommes l’apparence de justes, mais au-dedans vous êtes pleins d’hypocrisie et d’iniquité. » (Mt 25, 27-28) Jésus voit au-delà des belles apparences, des titres et des fonctions, il voit le dedans. Il ne se laisse en rien tromper par l’extérieur.

Un jour au temple, Jésus était assis devant la salle du Trésor, il regardait la foule mettre de la petite monnaie dans le Trésor, et beaucoup de riches en mettaient abondamment. Survint une veuve pauvre qui y mit deux piécettes, soit un quart d’as. Alors il appela à lui ses disciples et leur dit : ‘En vérité, je vous le dis, cette veuve, qui est pauvre, a mis plus que tous ceux qui mettent dans le Trésor. Car tous ont mis de leur superflu, mais elle, de son indigence, a mis tout ce qu’elle possédait, tout ce qu’elle avait pour vivre.’ (Mc 12, 41-44) Imaginez, si cette pauvre veuve avait entendu cette parole de Jésus à son sujet. Quelle joie cela aurait été pour elle de voir son amour pour Dieu reconnu, malgré la misère de son offrande!

Jésus voit la réalité qu’on ne peut voir, cette réalité invisible est la vraie réalité. Les riches en principe donnent moins que la veuve mendiante. Toutefois dans les faits, dans la réalité des apparences, les riches donnent plus que la veuve. Pourtant si nous voulons rendre justice à l’un et à l’autre, c’est la mendiante qui donne plus que le riche. La justice, elle, ne se monnaye pas. Personne n’est assez riche pour l’acheter ou la vendre, tout comme l’amour, la vérité, la bonté.

Jésus voit au-delà des apparences la réalité invisible. ‘L’Esprit du Seigneur est sur moi, parce qu’il m’a consacré par l’onction, pour porter la bonne nouvelle aux pauvres. Il m’a envoyé annoncer aux captifs la délivrance et aux aveugles le retour à la vue, renvoyer en liberté les opprimés, proclamer une année de grâce du Seigneur. » (Lc 4, 18-19) ‘l’Esprit en effet sonde tout, jusqu’aux profondeurs de Dieu. »  (1 Cor 2, 10) L’Esprit de Dieu voit au-dedans de ceux qui au-dehors offrent ‘aux yeux des hommes l’apparence de justes’ pour rendre à chacun selon son coeur : ‘Mets fin à la malice des impies, confirme le juste, toi qui sondes les coeurs et les reins, ô Dieu le juste! » (Ps 7, 10) Jésus par l’Esprit voit ce qui est amour et vérité et il y demeure. Il ne se laisse pas détourner du chemin de la justice par les apparences, il n’a rien à faire avec la gloire humaine. Il ne recule en rien devant la croix qui vient, car elle est comme l’obole de la veuve, le don total de Dieu pour le salut de l’humanité. Reconnaître ce don sur la potence de la croix demande cette lumière qui vient de l’Esprit par l’offrande du Fils et le don du Père de son Fils.

Jésus nous voit venir à lui. Il voit Marie-Madeleine avec son flacon d’albâtre contenant un nard très précieux. Il la voit se jeter à ses pieds, y verser son parfum et reconnaît en elle la beauté de son action : ‘Elle a fait une œuvre bonne’ et ‘partout où sera proclamé l’évangile, au monde entier, ce qu’elle a fait sera aussi raconté, en mémorial d’elle’ (Marc 14, 6.9)

Jésus voit Nathanël venir vers lui : ‘Voici un véritable fils d’Israël, un homme qui ne sait pas mentir.’ Nathanaël se sent reconnu. Les larmes montent à ses yeux, son cœur fond au-dedans de lui. Il a tellement cherché celui qui vient au nom de Dieu, celui qu’annoncent les prophètes. Il a tellement cherché et c’est lui qui se découvre trouvé par celui qu’il cherchait tant. Nathanaël lui demande : ‘Comment me connais-tu? Nathanaël est étonné de cette reconnaissance de ce qu’il est vraiment. Il sait qu’il est un véritable fils d’Israël, il sait qu’il ne peut se mentir, ni mentir et qu’en rien il ne cède aux apparences. Nathanaël cherche à voir au-delà du paraître ce qui est le vrai, le juste, tout comme les prophètes.

‘Comment peux-tu reconnaître mon coeur sans ne m’avoir jamais vu’? Déclare Nathanaël. C’est une libération pour lui, tout comme pour la veuve, comme Marie-Madeleine, une libération du regard de l’autre, de la pression de l’esprit du monde qui nous contraint à agir selon les modes, les convenances. Il peut agir selon son cœur et se consacrer intérieurement à se donner totalement à Dieu sans souci de ce que les autres peuvent penser. Dieu voit dans la vérité du cœur : ‘Pour toi, quand tu pries, retire-toi dans ta chambre, ferme sur toi la porte, et prie ton Père qui est là, dans le secret; et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra. » (Mt 6, 6) Il voit le cœur de la mendiante qui demande des sous pour mieux les offrir à Dieu et se donner elle-même sans que personne ne le voie.

‘Comment me connais-tu? Jésus lui répond : ‘Avant que Philippe te parle, quand tu étais sous le figuier, je t’ai vu.’ Jésus a vu Nathanaël méditer les écritures dans son cœur, il a vu son désir de voir celui que les enfants d’Israël attendent. Jésus l’a vu et dans le cœur de Nathanaël remonte le psaume : ‘Yahvé, tu me sondes et me connais; que je me lève ou m’assoie, tu le sais, tu perces de loin mes pensées; que je marche ou me couche, tu le sens, mes chemins te sont tous familiers. La parole n’est pas encore sur ma langue, et voici, Yahvé, tu la sais tout entière; derrière et devant tu m’enserres, tu as mis sur moi ta main. Merveille de science qui me dépasse, hauteur où je ne puis atteindre. Où irai-je loin de ton esprit, où fuirai-je loin de ta face? » (Ps 139, 1-7)

Nathanaël, celui qui ne sait pas mentir ne peut s’empêcher de crier : ‘Rabbi, c’est toi le Fils de Dieu! C’est toi le Roi d’Israël! ’ L’Esprit du Seigneur est sur lui à ce moment, comme il est venu sur Élisabeth à la salutation de la mère de Jésus qui était en son sein : ‘dès qu’Élisabeth eut entendu la salutation de Marie, l’enfant tressaillit dans son sein et Élisabeth fut remplie d’Esprit Saint. Alors elle poussa un grand cri et dit : ‘Bénie es-tu entre les femmes, et béni le fruit de ton sein! Et comment m’est-il donné que vienne à moi la mère de mon Seigneur? (Lc 1, 41-43) Nathanaël est rempli d’Esprit Saint et il peut passer de la Loi à la foi et s’en remettre à la grâce que Jésus apporte avec sa venue : ‘Mais maintenant, sans la Loi, la justice de Dieu s’est manifestée, attestée par la Loi et les Prophètes, justice de Dieu par la foi en Jésus Christ, à l’adresse de tous ceux qui croient. » (Ro 3, 21) La foi, n’est-ce pas ce qui permet de voir les réalités que nous ne pouvons voir dans ce monde d’apparences, de voir la grandeur du geste de la veuve malgré sa pauvreté, la beauté de la gloire de Dieu dans la croix : ‘La foi est une manière de posséder déjà ce que l’on espère, un moyen de connaître des réalités que l’on ne voit pas.’ (Hé 11, 1) Jésus est dans l’admiration devant la foi manifestée par Nathanaël avec le peu qu’il lui donne pour voir sa condition divine sous son aspect humain.

‘Je te dis que je t’ai vu sous le figuier, et c’est pour cela que tu crois! Tu verras des choses plus grandes encore.’ Et il ajoute : ‘Amen, amen, je vous le dis : vous verrez les cieux ouverts, avec les anges de Dieu qui montent et descendent au-dessus du Fils de l’homme.’

Vous verrez la vraie réalité dans sa totalité, vous verrez que Dieu est en tout et en tous et qu’il est vraiment un Père. Vous verrez qu’il n’est qu’amour et vos genoux fonderont de joie devant la grandeur de l’amour de Dieu pour chacun et de splendeur sublime de ses desseins sur la multitude.

‘La lumière se lève pour le juste, et pour l’homme au coeur droit, la joie. Justes, jubilez en Yahvé, louez sa mémoire de sainteté. »  (Ps 97, 11-12)

Normand Décary-Charpentier

29 sept, Jn 1, 47-51 : Jésus voit au-delà des apparences

Évangile :

Lorsque Jésus voit Nathanaël venir à lui, il déclare : « Voici un véritable fils d’Israël, un homme qui ne sait pas mentir. » Nathanaël lui demande : « Comment me connais-tu? Jésus lui répond : “Avant que Philippe te parle, quand tu étais sous le figuier, je t’ai vu.”

Nathanaël lui dit : “Rabbi, c’est toi le Fils de Dieu! C’est toi le Roi d’Israël!” Jésus reprend : “Je te dis que je t’ai vu sous le figuier, et c’est pour cela que tu crois! Tu verras des choses plus grandes encore.” Et il ajoute : “Amen, amen, je vous le dis : vous verrez les cieux ouverts, avec les anges de Dieu qui montent et descendent au-dessus du Fils de l’homme.”

Commentaires :

Lorsque Jésus voit les pharisiens et les scribes venir vers lui, il déclare : “Malheur à vous, scribes et Pharisiens hypocrites, qui ressemblez à des sépulcres blanchis : au-dehors ils ont belle apparence, mais au-dedans ils sont pleins d’ossements de morts et de toute pourriture; vous de même, au-dehors vous offrez aux yeux des hommes l’apparence de justes, mais au-dedans vous êtes pleins d’hypocrisie et d’iniquité. » (Mt 25, 27-28) Jésus voit au-delà des belles apparences, des titres et des fonctions, il voit le dedans. Il ne se laisse en rien tromper par l’extérieur.

Un jour au temple, Jésus était assis devant la salle du Trésor, il regardait la foule mettre de la petite monnaie dans le Trésor, et beaucoup de riches en mettaient abondamment. Survint une veuve pauvre qui y mit deux piécettes, soit un quart d’as. Alors il appela à lui ses disciples et leur dit : ‘En vérité, je vous le dis, cette veuve, qui est pauvre, a mis plus que tous ceux qui mettent dans le Trésor. Car tous ont mis de leur superflu, mais elle, de son indigence, a mis tout ce qu’elle possédait, tout ce qu’elle avait pour vivre.’ (Mc 12, 41-44) Imaginez, si cette pauvre veuve avait entendu cette parole de Jésus à son sujet. Quelle joie cela aurait été pour elle de voir son amour pour Dieu reconnu, malgré la misère de son offrande!

Jésus voit la réalité qu’on ne peut voir, cette réalité invisible est la vraie réalité. Les riches en principe donnent moins que la veuve mendiante. Toutefois dans les faits, dans la réalité des apparences les riches donnent plus que la veuve. Pourtant si nous voulons rendre justice à l’un et à l’autre, c’est la mendiante qui donne plus que le riche. La justice, elle, ne se monnaye pas. Personne n’est assez riche pour l’acheter ou la vendre, tout comme l’amour, la vérité, la bonté.

Jésus voit au-delà des apparences la réalité invisible. ‘L’Esprit du Seigneur est sur moi, parce qu’il m’a consacré par l’onction, pour porter la bonne nouvelle aux pauvres. Il m’a envoyé annoncer aux captifs la délivrance et aux aveugles le retour à la vue, renvoyer en liberté les opprimés, proclamer une année de grâce du Seigneur. » (Lc 4, 18-19) ‘l’Esprit en effet sonde tout, jusqu’aux profondeurs de Dieu. »  (1 Cor 2, 10) L’Esprit de Dieu voit au-dedans de ceux qui au-dehors offrent ‘aux yeux des hommes l’apparence de justes’ pour rendre à chacun selon son coeur : ‘Mets fin à la malice des impies, confirme le juste, toi qui sondes les coeurs et les reins, ô Dieu le juste! » (Ps 7, 10) Jésus par l’Esprit voit ce qui est amour et vérité et il y demeure. Il ne se laisse pas détourner du chemin de la justice par les apparences, il n’a rien à faire avec la gloire humaine. Il ne recule en rien devant la croix qui vient, car elle est comme l’obole de la veuve, le don total de Dieu pour le salut de l’humanité. Reconnaître ce don sur la potence de la croix demande cette lumière qui vient de l’Esprit par l’offrande du Fils et le don du Père de son Fils.

Jésus nous voit venir à lui. Il voit Marie-Madeleine avec son flacon d’albâtre contenant un nard très précieux. Il la voit se jeter à ses pieds, y verser son parfum et reconnaît en elle la beauté de son action : ‘Elle a fait une œuvre bonne’ et ‘partout où sera proclamé l’évangile, au monde entier, ce qu’elle a fait sera aussi raconté, en mémorial d’elle’ (Marc 14, 6.9)

Jésus voit Nathanël venir vers lui : ‘Voici un véritable fils d’Israël, un homme qui ne sait pas mentir.’ Nathanaël se sent reconnu. Les larmes montent à ses yeux, son cœur fond au-dedans de lui. Il a tellement cherché, celui qui vient au nom de Dieu, celui qu’annoncent les prophètes. Il a tellement cherché et c’est lui qui se découvre trouvé par celui qu’il cherchait tant. Nathanaël lui demande : ‘Comment me connais-tu? Nathanaël est étonné de cette reconnaissance de ce qu’il est vraiment. Il sait qu’il est un véritable fils d’Israël, il sait qu’il ne peut se mentir, ni mentir et qu’en rien il ne cède aux apparences. Nathanaël cherche à voir au-delà du paraître ce qui est le vrai, le juste, tout comme les prophètes.

Comment peux-tu reconnaître mon coeur sans ne m’avoir jamais vu? Déclare Nathanaël. C’est une libération pour lui, tout comme pour la veuve, comme Marie-Madeleine, une libération du regard de l’autre, de la pression de l’esprit du monde qui nous contraint à agir selon les modes, les convenances. Il peut agir selon son cœur et se consacrer intérieurement à se donner totalement à Dieu sans souci de ce que les autres peuvent penser. Dieu voit dans la vérité du cœur : ‘Pour toi, quand tu pries, retire-toi dans ta chambre, ferme sur toi la porte, et prie ton Père qui est là, dans le secret; et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra. » (Mt 6, 6) Il voit le cœur de la mendiante qui demande des sous pour mieux les offrir à Dieu et se donner elle-même sans que personne ne le voie.

‘Comment me connais-tu? Jésus lui répond : ‘Avant que Philippe te parle, quand tu étais sous le figuier, je t’ai vu.’ Jésus a vu Nathanaël méditer les écritures dans son cœur, il a vu son désir de voir celui que les enfants d’Israël attendent. Jésus l’a vu et dans le cœur de Nathanaël remonte le psaume : ‘Yahvé, tu me sondes et me connais; que je me lève ou m’assoie, tu le sais, tu perces de loin mes pensées; que je marche ou me couche, tu le sens, mes chemins te sont tous familiers. La parole n’est pas encore sur ma langue, et voici, Yahvé, tu la sais tout entière; derrière et devant tu m’enserres, tu as mis sur moi ta main. Merveille de science qui me dépasse, hauteur où je ne puis atteindre. Où irai-je loin de ton esprit, où fuirai-je loin de ta face? » (Ps 139, 1-7)

Nathanaël, celui qui ne sait pas mentir ne peut s’empêcher de crier : ‘Rabbi, c’est toi le Fils de Dieu! C’est toi le Roi d’Israël! ’ L’Esprit du Seigneur est sur lui à ce moment, comme il est venu sur Élisabeth à la salutation de la mère de Jésus qui était en son sein : ‘dès qu’Élisabeth eut entendu la salutation de Marie, l’enfant tressaillit dans son sein et Élisabeth fut remplie d’Esprit Saint. Alors elle poussa un grand cri et dit : ‘Bénie es-tu entre les femmes, et béni le fruit de ton sein! Et comment m’est-il donné que vienne à moi la mère de mon Seigneur? (Lc 1, 41-43) Nathanaël est rempli d’Esprit Saint et il peut passer de la Loi à la foi et s’en remettre à la grâce que Jésus apporte avec sa venue : ‘Mais maintenant, sans la Loi, la justice de Dieu s’est manifestée, attestée par la Loi et les Prophètes, justice de Dieu par la foi en Jésus Christ, à l’adresse de tous ceux qui croient. » (Ro 3, 21) La foi, n’est-ce pas ce qui permet de voir les réalités que nous ne pouvons voir dans ce monde d’apparences, de voir la grandeur du geste de la veuve malgré sa pauvreté, la beauté de la gloire de Dieu dans la croix : ‘La foi est une manière de posséder déjà ce que l’on espère, un moyen de connaître des réalités que l’on ne voit pas.’ (Hé 11, 1) Jésus est dans l’admiration devant la foi manifestée par Nathanaël avec le peu qu’il lui donne pour voir sa condition divine sous son aspect humain.

‘Je te dis que je t’ai vu sous le figuier, et c’est pour cela que tu crois! Tu verras des choses plus grandes encore.’ Et il ajoute : ‘Amen, amen, je vous le dis : vous verrez les cieux ouverts, avec les anges de Dieu qui montent et descendent au-dessus du Fils de l’homme.’

Vous verrez la vraie réalité dans sa totalité, vous verrez que Dieu est en tout et en tous et qu’il est vraiment un Père. Vous verrez qu’il n’est qu’amour et vos genoux fonderont de joie devant la grandeur de l’amour de Dieu pour chacun et de splendeur sublime de ses desseins sur la multitude.

‘La lumière se lève pour le juste, et pour l’homme au coeur droit, la joie. Justes, jubilez en Yahvé, louez sa mémoire de sainteté. »  (Ps 97, 11-12)

Normand Décary-Charpentier


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